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Earth hour

Saison 2013 : c’est parti !

Jeunes plants de pommes de terre

Le mois de juin aux Jardins …

Fleurs de phacélie

Batavia "Dorée de Printemps"

Batavia "Reine des Glaces"

Dimanche 21 avril : du renfort pour la plantation (toujours assez fastidieuse !) des oignons (en bulbilles)

Plantation des bulbilles d'oignons de conservation

Luna et Léa aux petits soins pour les baudets ...

Le dimanche suivant, on a remis ça, avec une autre équipe, pour poursuivre le montage de la serre … Cette fois, tous les arceaux sont en place !

Un grand merci à tous les participants de ces deux chantiers ! Claire, Karine, Nelly, Caro, Christophe, Luna et Léa (l’équipe des oignons !) et pour la serre, Jean Marc, Thibault, Stéphane, Maxime, Boris, Kevin, Christophe, Fabienne, Mahadja, Emilie, Fabien et Nino …

14 février 2013

Cette fois, ça y est, le début de la saison 2013 a été lancé hier aux Jardins, par les tout premiers semis !

Semis sous abri pour le moment (laitues de printemps, persil & cerfeuil, épinard, choux-raves, fenouil) …. sous la surveillance (active !) de Pouillette (qui teste les couvertures…)

La petite serre à plants

Pour les semis en plein champ, c’est plus compliqué pour le moment, compte tenu de l’humidité de cet hiver ici ! Espérons que le soleil revienne très vite (et un peu plus qu’une journée !) pour sécher un peu tout ça … sans quoi on finirait par se reconvertir dans la culture du riz …!  A suivre donc !

L'assistante de semis ...

Nouveau règlement européen sur les semences

Communiqué de Presse du Réseau Semences Paysannes
Biodiversité des semences et plants dans les fermes
3, avenue de la gare
47190 Aiguillon
Tel : 05 53 84 44 05
Fax : 05 53 84 69 48
Mail: contact@semencespaysannes.org
Site internet : www.semencespaysannes.org

À Aiguillon, le 7 mai 2013

Règlement Européen sur les semences :

La biodiversité mise sous contrôle pour ouvrir le marché aux brevets

La Commission Européenne a adopté lundi 6 mai trois nouveaux règlements sur les semences, la santé
des plantes et les contrôles, désormais soumis au Parlement et au Conseil européens. Au prétexte de
simplification, de défense de la biodiversité, et de protection de la santé des plantes, cette proposition
place toutes les semences sous le contrôle direct des titres de propriété de l’industrie : Certificat
d’Obtention Végétale et brevets.
Le Réseau Semences Paysannes dénonce cette agression violente contre le droit des agriculteurs, des
jardiniers, des consommateurs et des générations futures d’accéder librement à l’immense biodiversité
végétale généreusement offerte par le travail de centaines de générations de paysans.
Ce hold-up sur les semences est soigneusement caché sous des centaines de pages de jargon
réglementaire. L’office communautaire qui délivre les titres de propriété industrielle sur les variétés
(Certificat d’Obtention Végétale) sera directement chargé du catalogue qui conditionne l’accès au
marché des semences ; le marché sera désormais ouvert aux variétés et aux plantes brevetées ; les
industriels pourront organiser eux-mêmes le contrôle de leurs semences, mais aussi de celles que les
agriculteurs prélèvent dans leurs propres récoltes, pendant que des contrôles bureaucratiques insensés
interdiront de fait aux agriculteurs d’utiliser et d’échanger leurs propres semences et restreindront
l’accès au marché des semences traditionnelles, locales et biologiques.
Cette bureaucratie et le coût des contrôles risquent de réserver aux seules variétés et semences
brevetées l’ouverture du marché à la biodiversité que constituent les nouvelles « variétés hétérogènes »
et de restreindre à la portion congrue les nouvelles variétés de niche dont les semences pourront être
commercialisées sans enregistrement au catalogue.
Le Réseau Semences Paysannes appelle l’ensemble des citoyens à interpeller leur gouvernement et
leurs élus européens pour qu’ils révisent en profondeur ces nouveaux règlements, pour qu’ils
n’abandonnent pas à la Commission mais définissent eux-mêmes leurs modalités d’application, et pour
qu’ils barrent la route au vol de toutes les semences par les brevets. Le respect des droits des
agriculteurs et des jardiniers d’utiliser, d’échanger et de protéger leurs semences, et d’avoir accès sur le
marché à toute la biodiversité des semences paysannes disponibles, est la première condition du droit à
l’alimentation et de la souveraineté alimentaire.
_____
Contacts : Guy Kastler 06 03 94 57 21 ou Patrick de Kochko 06 17 06 62 60
mail : contact@semencespaysannes.org

Courges, les recettes …(article de l’automne 2011 actualisé)

L’an dernier (2011) nous vous présentions les différentes courges cultivées aux Jardins (cf article « Courges, le grand retour »). Cette année, 2 « nouvelles » (courges spaghetti et olive) viennent enrichir notre gamme (cf article de présentation).

Pour vous aider dans la préparation de toutes ces courges en cuisine ou simplement pour vous donner quelques idées culinaires, vous trouverez ci-dessous les différents modes de cuisson possibles, puis quelques suggestions de dégustation … qui seront complétées au fil de la saison (dès que nous aurons testé d’autres recettes !)

Les possibilités culinaires offertes par les courges étant très vastes, n’hésitez pas à nous faire part de vos propres suggestions et bon appétit !

LES MODES DE CUISSON DES COURGES

A la vapeur (peu d’eau dans le fond) : 15 à 30 mn (la cuisson à la vapeur donne d’excellents résultats pour les courges)

A l’eau bouillante (grande quantité d’eau salée) : 5 à 25 mn

A l’étouffée (sur feu doux, dans récipient avec couvercle) : 25 mn

A la poêle (sur feu moyen) : 20 à 35 mn

En friture (chaude mais non fumante) : 12 à 15 mn

Au four (th. 6-7) : 20 à 40 mn

(Source : Les Courges de J-B. & N. Prades & V. Renaud, Ed. Rustica)


QUELQUES RECETTES A BASE DE COURGES

En cette fin d’hiver, c’est la période des crêpes et galettes !

Galettes de sarrasin à la compotée de courge et aux champignons

(source : biogourmand.info  : le blog de Valérie Cupillard)

Pour une dizaine de galettes
120 g de farine de sarrasin
60 g de farine de riz
30 g de farine de châtaigne
1/2 litre de lait (de vache ou d’avoine ou pour une version sans gluten,  de soja)

Je commence par tamiser la farine de châtaigne avant de la mélanger avec la farine de sarrasin et la farine de riz.
On incorpore le lait en remuant au fouet et on ajoute une cuillère d’huile d’olive.
On laisse reposer 30 minutes.

La compotée
500 g de courge (potimarron, butternut, sucrine du Berry …)
400 g de champignons de Paris
1 c. à s. de purée d’amande (en épicerie bio)

Pendant que la pâte repose, je prépare la compotée en épluchant et en coupant la courge en petits dés dans une cocotte à fond épais.
J’ajoute une cuillère à soupe d’huile d’olive, du sel aux herbes et je laisse cuire sur feu doux à l’étouffée.
Au dernier moment (pour éviter qu’ils ne ramollissent) on s’occupe des champignons, je les tranche en lamelles avant de les poêler rapidement avec un filet d’huile d’olive.

Quand c’est le moment de la préparation des galettes, je rallonge la pâte en versant 5 à 10 cl de lait de façon à obtenir la consistance idéale. Si vous le préférez, vous pouvez aussi rajouter un œuf.
Je verse une louche de pâte dans une poêle en inox bien chaude et légèrement graissée.
Quand je la retourne sur l’autre face, je tartine avec un voile de crème d’amandes complètes, je dépose quelques cuillerées de compotée de courge et je parsème de champignons de Paris sautés.
A déguster aussitôt !


La courge spaghetti (ou spaghetti végétal) en cuisine

En 2012, on a testé cette courge aux Jardins, puis en cuisine et elle nous a convaincus par son originalité et sa préparation assez simple et rapide, elle est donc sélectionnée pour la saison 2013 !

Tout l’intérêt de cette courge est dans la présentation de sa chair, qui a comme particularité de donner, après cuisson, de longs filaments fermes (d’où son nom !). Leur saveur est assez neutre, mais s’accomode très bien de toutes les sauces pour pâtes.

Pour sa cuisson, nous vous recommandons la méthode au four, surtout si vous souhaitez ensuite l’employer en gratin. On peut aussi très bien la cuire à l’eau ou à la vapeur, mais cela oblige en général à la couper en morceaux au préalable et on risque de trop la cuire (et d’obtenir alors une purée plutôt que les filaments recherchés …)

Au four (préchauffé à 180°C), vous pouvez placer la courge entière, mais la cuisson est plus longue et pour mieux la contrôler, il est préférable de la couper en deux (dans le sens de la longueur) puis de retirer les pépins (on peut aussi les enlever après cuisson). On peut badigeonner les deux moitiés de courge d’huile d’olive pour éviter leur dessèchement, puis on les place directement sur la grille du four, la chair vers le haut. Il faut compter 35 à 40 mn de cuisson (vérifiez que la pointe d’un couteau perce facilement la chair).

Après cuisson, on peut très facilement détacher les filaments de courge à la fourchette. On peut alors les mélanger à une sauce dans un plat ou plus simplement, directement dans les moitiés de courge.

Nous avons testé par exemple avec une béchamel et du fromage râpé pour faire gratiner…On peut aussi déguster avec une sauce tomate, bolognaise, du pesto, une crème au curry (ou autres épices de votre choix), ou encore faire revenir légèrement les filaments à la poêle avec des champignons, de l’ail et du persil etc etc … !

(sources : de-la-fourchette-aux-papilles-estomaquees.fr ; ptibouchon.canalblog.com; courge-spaghetti.blogspot.fr; nouvellecuisinebio.com)

Courge spaghetti à la carbonara

Pour 2 personnes :

1/2 courge spaghetti
1 échalote
100g de lardons fumés
30g de parmesan râpé
50g de crème fraiche liquide
1 jaune d’œuf
sel et poivre

Préchauffez le four à 250°C.
Retirez les graines de la demi courge et enfournez-la pour 20 minutes.
Sortez-la ensuite du four et effilochez la chair à l’aide d’une fourchette (c’est l’étape que je préfère, ça fait des cheveux d’ange !).

Épluchez et émincez finement l’échalote.
Faites revenir les lardons dans une poêle sans matière grasse. Égouttez les lardons et réservez.
Dans la même poêle, faites suer les échalotes. Une fois qu’elles sont tendres, rajoutez les lardons et la courge spaghetti. Salez et poivrez.
Faites revenir quelques minutes à feu moyen puis baissez le feu et ajoutez la crème, le jaune d’œuf et le parmesan et mélangez.
Servez bien chaud.

Fondue de potimarron (ou autre courge) à la purée de noix de cajou

Fondue de potimarron à la purée de noix de cajou
Pour cette « fondue » de courge, vous pouvez utiliser un potimarron mais aussi une butternut etc…

Ingrédients:

  • 1 gros oignon, 1 gousse d’ail, 500 grammes de potimarron (ou autre courge de votre choix),
  • 1 poignée d’amandes émondées,
  • 2 cuillères à soupe de purée de noix de cajou (en magasin bio ou dans le rayon bio de certains supermarchés)
  • sel aux herbes,
  • 2 pincées de cumin.

Préparation:

Mettre 1 cuillère d’huile d’olive dans une poêle, ajouter l’oignon émincé et l’ail, cuire 5 minutes.

Laver et épépiner le potimarron, le couper en dés (sans l’éplucher), l’ajouter dans la poêle avec les amandes, saler et épicer et cuire une quinzaine de minutes à feu doux, en mettant un couvercle sur la poêle et en remuant de temps en temps. Pendant ce temps, préparer la sauce à la noix de cajou: Verser dans un bol la purée de noix de cajou et ajouter un peu d’eau tiède en remuant jusqu’à l’obtention d’une crème lisse. Verser sur la poêlée en fin de cuisson, mélanger l’ensemble et servir aussitôt.

(source : nouvellecuisinebio.com)

GATEAU A LA SUCRINE DU BERRY

250 g de chair (crue) de courge (Sucrine du Berry, Butternut ou autre)

150 g farine                                                     4 oeufs

150 g sucre                                                      100 g beurre

1,5 cc de mélange d’épices pour pain d’épices (ou votre propre mélange d’épices de votre choix)

1 cc bicarbonate de soude (ou 1 sachet de levure)

zeste et  jus d’une demi-orange

90 g de raisins secs, blonds de préf. (facultatif)

Râpez la courge et faites fondre le beurre.

Mélangez ensemble tous les ingrédients secs : farine, sucre, bicarbonate ou levure, épices, raisins secs et une pincée de sel. Préchauffez le four à 180°C.

Dans le beurre fondu, ajoutez les oeufs légèrement battus, zeste et jus d’orange, mélangez puis versez dans les ingrédients secs, ajoutez la courge râpée et mélangez à nouveau. Versez la préparation obtenue dans un moule en silicone (ou à défaut, beurré) et enfournez pour 30 mn environ (surveillez la cuisson).

Après la cuisson, laissez refroidir un peu le gâteau, puis piquez-le de quelques trous avec un cure-dents et versez dessus une cuil. à soupe de jus d’orange pour imbiber.

Tarte d’automne au potimarron

Il s’agit d’une tarte chaude au potimarron, à servir en entrée ou en plat principal en l’agrémentant par exemple de dés de jambon …

Préparation : 20 minutes

Cuisson : 1 heure

INGREDIENTS

- 1 potimarron
- 1 oignon
- 200g de dés de jambon (facultatif)
- 1 pâte à tarte brisée
- 3 oeufs
- 100g de gruyère râpé
- Sel, poivre

PREPARATION

Peler et couper en morceaux le potimarron. Faire cuire à la vapeur avec l’oignon pendant 15 min. Réduire en purée, ajouter les jaunes d’oeufs (et les dés de jambon) et mélanger. Saler, poivrer. Battre les blancs d’oeufs en neige, les ajouter délicatement à la préparation. Incorporer une partie du gruyère râpé.

Etaler la pâte brisée dans un moule à tarte de 27 cm de diamètre environ, y verser le mélange au Potimarron. Saupoudrer de gruyère râpé.  Mettre au four 35 minutes à 160°C (thermostat 6).

Sauté de ‘’Pomarine’’                            Ingrédients :

l Une mini-citrouille ‘’Pomarine’’ par personne

l Huile à friture

l Ail

l Persil

l Sel.

Préparation :

Lavez et coupez votre mini-citrouille en petits dés, sans la peler.

Jetez les morceaux dans une friture. Vérifiez le temps de cuisson avec une pointe de couteau. Laissez dorer, retirez et égouttez.

Parsemez d’ail et de persil finement hachés. Servez chaud comme des pommes de terre sautées.

Pomarines Surprises

Ingrédients :

- 4 pomarines
- 250g de champignons de Paris
- 2 cuisses de canard confit
- 4 cuillères à soupe de crème fraîche
- 1 noix de beurre
- 1 gousse d’ail
- 1 échalote
- 1 cuillère à soupe de persil ciselé
- sel & poivre du moulin

Préparation :

Découpez soigneusement le chapeau des pomarines et réservez-les. Enlevez les pépins.
Nettoyez et émincez finement les champignons. Faites-les transpirer à sec dans une poêle antiadhésive. Quand les champignons ont rendu toute l’eau et que la poêle est sèche, déposez une noix de beurre et faire revenir les champignons durant 5 minutes. Réservez.

Dans la même poêle, faites dorer les cuisses de canard. Retirez le gras et faites dorer la peau. Découpez la viande en petits morceaux. Remettez le confit et les champignons ensemble dans la poêle. Ajoutez l’ail écrasé ainsi que le persil ciselé et la crème. Arrêtez le feu. Salez, poivrez et mélangez bien.
Garnissez les courges avec la farce et cuisez au four 30 à 40 minutes, thermostat 180°C.

Pommes d’or au roquefort      Pour 6 personnes :

  • 6 courges Pomme d’or
  • 3 tomates
  • 2 échalotes
  • 2 gousses d’ail
  • 100 g de lardons
  • 100 g de roquefort
  • 3 cuillères à soupe de crème fraîche
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • Persil (ou basilic), sel & poivre
  • Préparation : 40 mn
  • Cuisson : 45 mn

Préparation :

Faites cuire les courges à la vapeur (15 mn environ). Puis ouvrez-les en retirant un « chapeau » aux deux tiers de la hauteur, retirez la chair et réservez les pommes d’or vidées.

Dans une poêle, faites suer dans l’huile les échalotes pelées et émincées et les lardons. Ajoutez les tomates pelées et concassées, l’ail éclaté, le persil (ou basilic) hâché, salez, poivrez et laissez mijoter 10 mn, puis arrêtez la cuisson.

Ajoutez la pulpe des courges, le roquefort et la crème, mélangez bien le tout et garnissez chaque pomme d’or de cette préparation. Recouvrez avec les « chapeaux ».

Enfournez pour 30 mn environ (th.8) et servez chaud.

On peut également utiliser pour cette recette les pomarines (présentées ci-dessus).

(source : Les Courges de J-B. & N. Prades & V. Renaud – Ed. Rustica)

Pâtisson et patidou farcis                  Pour 4 personnes :

  • 1 pâtisson (environ 500 g)
  • 1 patidou (environ 500 g)
  • 1 carotte (facultatif)
  • 1 oignon
  • 50 g de tomates séchées
  • 125 g de lardons allumettes
  • 10 cl de crème liquide
  • 2 rondelles de bûche de chèvre
  • persil, poivre, piment
  • Préparation : 15 mn
  • Cuisson : 35 mn

Préparation :

Cuire le pâtisson et le patidou 10 mn à l’autocuiseur. Découper les chapeaux, retirer les graines et creuser les courges pour récupérer la chair (attention à ne pas percer la peau).

Faire revenir l’oignon et la carotte taillés finement, ajouter les tomates séchées émincées, les morceaux de courges et les lardons, laisser cuire 5 minutes à feu doux.
Ajouter la crème, assaisonner à votre goût (persil, poivre, piment, muscade).

Remplir les courges du mélange, recouvrir de deux morceaux de chèvre, mettre au four 20 minutes à 180°C (thermostat 6), laisser dorer et servir.

Pour finir… On adore le petit goût de châtaigne du patidou, mais vous pouvez aussi
ajouter du chorizo pour donner un peu de piquant, du curry ou remplacer
le fromage de chèvre par du bleu.

(source : http://cuisine.journaldesfemmes.com)

Moelleux à la musquée de Provence et aux épices

et son coulis d’orange

Une recette automnale, douce et épicée.

INGREDIENTS

250 g de courge (Musquée de Provence ou autre)
1 orange
40 g de beurre
10 cl d’huile
1 œuf
80 g de sucre
10 g de sucre roux
40 g de farine
40 g d’amandes & noisettes en poudre
oranges confites (facultatif) – cardamome – coriandre fraîche (ou graines)

PREPARATION

Eplucher la courge et la couper en dés, la mettre à chauffer dans une casserole avec le beurre, l’huile, et le jus d’une moitié d’orange, jusqu’à obtention d’une purée. En cours de cuisson, ajouter la coriandre et les graines de cardamome.

Réserver huit petits dés ramollis et les faire mariner avec du jus d’orange et de la coriandre. Dans un saladier, mélanger l’œuf, le sucre, la poudre d’amandes-noisettes, la farine, le zeste d’orange. Y ajouter la purée de courge et répartir dans 4 ramequins beurrés et farinés.

Déposer au centre les dés de courge marinés. Mettre au four 15 minutes. Préparer le coulis d’orange en mélangeant le jus de la deuxième moitié d’orange, 4 oranges confites et 10 g de sucre roux. Laisser refroidir, démouler et recouvrir du coulis d’orange.


Purée de Butternut              Ingrédients :

l 1 kg de courge Butternut

l 500 g de pommes de terre

l 40 g de beurre

l 20 cl de crème liquide

l 1 jaune d’œuf

Préparation :

Pelez les pommes de terre, épluchez la courge et ôtez les graines. Coupez le tout en gros dés et faites cuire à la vapeur pendant 15 mn environ. Passez les légumes au moulin. Ajoutez le beurre, la crème, le jaune d’œuf, sel & poivre et mélangez bien. Servez aussitôt ou parsemez de quelques noisettes de beurre et passez au four chaud 10 à 15 mn.

(source : Les Courges de J-B. & N. Prades & V. Renaud – Ed. Rustica)


Tranches de potimarron rôties

(recette fort simple et très bonne, que nous avons essayée fin septembre et qui se peut se pratiquer avec pas mal de courges différentes …)

Ingrédients (pour 4 personnes):

- 1/2 potimarron épluché

- 1 gousse d’ail

- 3 cuill. à soupe d’huile d’olive

- sel, poivre

Préparation :

Couper le potimarron en tranches et les disposer dans un plat à four. Couper la gousse d’ail en 2 ou 4 et mettre les morceaux dans le plat. Badigeonner les tranches de potimarron d’huile d’olive aromatisée aux épices de votre choix, saler et poivrer. Cuire env. 40 min à 190°C.


Une idée originale et sympa …

pour « promouvoir » les potagers collectifs et familiaux de Bruxelles …

Nous vous laissons découvrir !

Un petit village et une très bonne idée !

(Source : bastamag.net)

Déserts ruraux ?

Mieux qu’un centre commercial : une épicerie coopérative, culturelle et solidaire dynamise une commune

Par Camille Botella (4 janvier 2013)

C’est une épicerie, bar, café concert. Un lieu multi-services que font vivre les habitants d’une commune du Morbihan : vente de produits bio, production de bière locale, livraisons pour les personnes âgées, lieu de débat… Une coopérative au service des habitants, dont tous peuvent devenir copropriétaires. Petite visite guidée à Augan, où se réinvente le vivre-ensemble.

Trouver une alternative au capitalisme marchand tout en créant de l’emploi et en répondant aux besoins locaux ? C’est le défi que se sont lancés en décembre 2009 les 67 associés du Champ Commun, une coopérative de services de proximité à Augan, commune morbihannaise de 1400 habitants. En janvier 2010, ils créent une société (SARL) pour l’exploitation de l’activité économique avec, à la clef, la création d’emplois. Pari réussi puisque aujourd’hui le Champ Commun emploie six salariés et compte plus de cent associés ! Alors que la lutte contre la disparition des services de proximité dans les communes rurales s’organise, le Champ Commun apporte sa pierre à l’édifice.

« On avait envie avant tout de créer un lieu où les gens du village se rencontrent », explique Mathieu Bostyn, co-gérant de la coopérative. L’endroit combine à la fois une alimentation générale et un bar-café, à la programmation musicale et culturelle variée. En plein cœur d’Augan, c’est le lieu où l’on peut se retrouver pour discuter d’un sujet de fond tous les premiers jeudis du mois avec l’association Polen, ou s’initier à la couture avec l’Atelier de Louise et Sandrine. C’est aussi une épicerie, Le Garde-Manger, qui propose des produits bio, locaux, mais pas que.

Devenir copropriétaire de l’entreprise

Les gérants veulent soutenir la production paysanne locale et promouvoir une autre manière de consommer. Pour autant, dans un esprit de service commun, l’épicerie a choisi d’être une alimentation générale ouverte à tous les habitants. Et propose une large gamme tous publics, « dans l’idée de faire une alimentation générale populaire, au sens premier du terme », précise Mathieu Bostyn. On y trouve 1 200 références de produits conventionnels, 350 produits issus de l’agriculture biologique et 200 produits locaux.

Quand la coopérative voit le jour, les premiers associés créent en parallèle une Société civile immobilière pour l’acquisition d’un bien immobilier destiné à accueillir les différentes activités. Ils diffusent un appel à soutien. Différentes modalités sont possibles : premier niveau, devenir copropriétaire de l’entreprise coopérative en prenant une part sociale, « pour faire appel le moins possible au système bancaire ». Mais s’associer au projet collectif peut passer par d’autres chemins, comme participer aux travaux d’aménagement des locaux, via des chantiers participatifs ouverts et orchestrés par une équipe permanente expérimentée dans les métiers du bâtiment.

Alimenter le champ des possibles

D’autres responsabilités sont partagées par le collectif : la programmation culturelle du bar, ou encore le lien avec les producteurs locaux pour alimenter les rayons de l’épicerie. Le Champ Commun prend de l’ampleur et de nouveaux projets se greffent progressivement. Toujours dans une dynamique de développement local, une micro-brasserie s’est montée et propose une bière maison au comptoir du café, des livraisons pour les personnes âgées ont lieu plusieurs fois par mois et un projet d’accueil en auberge est en train de naître… avec 101 associés. De quoi alimenter le champ des possibles !

Pour que la gestion collective soit avec et au service de la communauté, ses initiateurs ont adopté, en avril 2012, le statut de Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC), permettant ainsi aux salariés, bénévoles, usagers, mais aussi aux collectivités publiques, entreprises et associations, d’être sociétaires.

Camille Botella (membre de l’Afip Bretagne)

Photos : © Le Champ commun

Article publié par Transrural Initiatives, revue associative d’information sur le monde rural.

« Suite » donnée à l’étude (sept.2012) du Professeur Séralini sur les effets possibles de la consommation d’OGM …

OGM: Séralini accuse l’autorité sanitaire européenne de faute professionnelle

CAEN (AFP) – Le professeur Gilles-Eric Séralini a accusé jeudi l’Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) de « faute professionnelle grave » après le rejet définitif de son étude controversée sur un maïs transgénique et le refus de l’agence de réévaluer ce produit.

« Ne pas avoir au moins un soupçon après l’étude que nous avons faite, de toute façon la plus détaillée au monde, relève de la malhonnêteté intellectuelle. C’est une faute professionnelle grave », a déclaré le professeur à l’université de Caen dont l’étude a été publiée le 19 septembre dans Food and Chemical Toxicology.

Mercredi, l’Efsa a estimé que « les lacunes importantes constatées dans la conception et la méthodologie » de l’étude Séralini « impliquaient que les normes scientifiques acceptables n’avaient pas été respectées et, par conséquent, qu’un réexamen des évaluations précédentes de la sécurité du maïs génétiquement modifié NK603 n’était pas justifié ».

« Cela devient un grave problème de santé publique« , a ajouté le chercheur en biologie moléculaire.

« L’Efsa a déjà à rougir du fait d’avoir jeté nombre d’études sur le bisphénol A. Ça confine à la criminalité. Avec les OGM, ils recommencent la même chose. Ils ne se dédiront pas avant d’être démissionnés » par la Commission, pense le chercheur.

Pour le Professeur Séralini, l’Efsa est minée par les conflits d’intérêt. En mai, sa présidente a démissionné pour prendre des responsabilités au sein de l’ILSI, le lobby de l’industrie agroalimentaire.

M. Séralini avait frappé l’opinion en présentant en septembre ses travaux qui montraient, selon lui, un risque accru de tumeurs mammaires et d’atteintes hépato-rénales pour les rats nourris avec le maïs NK 603, associé ou pas à l’herbicide Roundup, deux produits du groupe américain Monsanto.

Le rejet des conclusions de l’étude par l’Efsa n’est pas une surprise car ses experts avaient déjà jugé l’étude insuffisante dans un avis non définitif.

Le 22 octobre, les organismes sanitaires français avaient de leur côté réfuté les conclusions de M. Séralini, mais elles avaient recommandé des études sur les effets à long terme de la consommation d’OGM, quasi inexistantes aujourd’hui.